Une philosophie du juste milieu, synthèse des premières lueurs métaphysiques et du déclin de ces jours-ci, y a que ça de vrai, les pieds sur une terre en pente et la tête dans les étoiles
Par jean-louis

Le manque de civisme gangrène la démocratie.Mais
quitte à se plaindre de cette carence, il ne suffit pas d'en incriminer un décideur, politique ou financier, tant qu'on dédaigne en parallèle de s'accuser de ce crime de notre
vénérable Marianne.A quoi bon dire en effet, face à un problème économique, "c'est la faute à l'Etat s'il n'est pas résolu" ? Regarder
plutôt le problème en face et se l'expliquer comme suit.
Le quotidien d'une démocratie, c'est remplir à ras bord l'urne électorale en faveur des sociétés de crédits et des grands inquisiteurs du taux d'épargne des ménages.
Et c'est si vrai qu'acceptée à l'unanimité, cette législation des ressources spéculatives n'a pas pour seul responsable l'Etat, mais également le pseudo-citoyen, dont le mode de vie à crédit fait perdre le sien à son représentant politique, ceci en faveur de députés plus officieux qu'officiels, et dont l'argent travaille à la sueur d'un grand front populaire... Alors travailler plus pour gagner plus, (?) ou bien faire travailler plus pour gagner plus ?
A toi, le pseudo-citoyen roulé par la loi du marché, toi l'expert en querelles d'argent, sais tu bien que tes actions et tes obligations jalonnent les voies du referendum en le pastichant, tout ça pour réélire un candidat unique, l'argent ?
L'argent roi, et parité oblige, l'argent reine, ce monarchique représentant de ton civisme démissionnaire.
Brassens avait raison : "Il est des jours où Cupide, on s'en fout."
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