Une philosophie du juste milieu, synthèse des premières lueurs métaphysiques et du déclin de ces jours-ci, y a que ça de vrai, les pieds sur une terre en pente et la tête dans les étoiles
Par jean-louis
Et puisque Galilée l'a déjà dit, le perroquet que je reconnais en moi va me le répéter. Dans la mesure où ce qui accompagne la
chute des corps, ce n'est pas le perroquet, mais le vide le plus entier, dans ce cas ce qui autorise aussi les pensées et qui limite leur portée, c'est pour ainsi dire le même obstacle que
rencontre la matière, autrement dit comme il a déjà été écrit dans les précédents textes, cette limite correspond, dans le vide, cette limite correspond donc à tout instant à la vitesse qu'un
poids mort mord, dès qu'il l'atteint et ne peut dépasser cette vitesse. Et quand un poids mort remord, il se réincarne sans aucun remord, soit en tortue soit en un autre avatar, éventuellement un
joli perroquet qui ne va pas se gêner pour ânonner et répéter, répéter qu'il répète, répétant en substance que jamais en panne d'idées, le vide oppose néanmoins à toutes ces idées la limite d'une
accélération universellement partagée, et scrupuleusement partagée par des poids les plus dissemblables, ainsi que par des pensées qui ne nous sont pas égales, en dépit de leur égalité devant le
vide.
En quelque sortes, nos idées s'organisent en galaxies, dans le cerveau spatial qu'un seul type d'homme peut (ré)incarner : l'homme universel.
Rubrique 2, terxte 4
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